UNION DEMOCRATIQUE DU CENTRE
Notre engagement est pour une Suisse libre et sûre..!

Ahimara Buffat défend avec conviction la création d’une véritable plage publique à Gland. Il est temps de mettre fin à l’accès réservé à une minorité de propriétaires privilégiés et d’ouvrir enfin cet espace naturel exceptionnel à l’ensemble de la population.
- Pouvoir d'achat
L’UDC défend un modèle économique de proximité au service de l’homme basé sur la libre entreprise, l’intérêt national, le bien commun et la souveraineté.
En outre, l’intervention de l’Etat doit être limitée au maximum, tout comme les tracasseries administratives et la paperasse.
L’UDC souhaite attirer des multinationales dans notre canton à la condition qu’elles favorisent la préférence nationale à l’embauche.
L’UDC demande que seules les entreprises suisses dont les sous-traitants sont également suisses se voient adjuger les marchés publics.
L’UDC estime pertinent de limiter les produits et services étrangers, afin de favoriser la place économique suisse et l’emploi dans notre canton.
- Sécurité
Il est temps de repenser la sécurité dans une approche plus proche de la population.
L’UDC s’engage à mener une politique de lutte contre l’ensauvagement de notre société et à exiger des sanctions strictes en cas de désobéissance.
L’UDC s’oppose à la désobéissance civile et à sa promotion orchestrée par la gauche en vue d’imposer un certain mode de vie. Ces pratiques mettent en péril l’intégrité de nos lois et de nos règlements, ainsi que la crédibilité des autorités élues démocratiquement. Les organisateurs de la désobéissance civile (ZAD, climats, féministes, antispécistes, etc.) doivent être systématiquement dénoncés pénalement. Celles et ceux qui incitent politiquement ou par l’exemple autrui à mettre sa santé ou sa vie en danger doivent être poursuivis en conséquence.
- Qualité de vie
Il est temps de prendre le recul et de vraiment résoudre le premier problème de notre ville qui grandit trop vite.
Rétablir l’ordre : Force est de constater que le niveau de sécurité a largement baissé ces dernières années dans notre canton.
Nos lois sont constamment bafouées pour le bonheur des criminels en tout genre. Les autorités en place ont toléré la désobéissance civile et sa promotion au détriment de la sécurité de la population.
Il est grand temps de rétablir l’ordre dans notre canton et donc dans notre commune.

Ahimara Buffat
Présidente de l'UDC Gland
Dotée d’un véritable sens de l’écoute et d’une grande ouverture aux autres, Ahimara Buffat s’implique activement dans le bénévolat. Elle soutient la création d’une maison des associations, un lieu de rencontre et de synergies pour les acteurs locaux.
Sur le dossier des rives du lac, elle considère qu’une véritable plage à la Falaise, ainsi qu’une piscine, devraient être prioritaires par rapport à la construction d’une patinoire.
En matière de mobilité, elle relève que la Vy-Creuse est devenue une véritable autoroute nord-sud traversant Gland, tandis que l’avenue du Mont-Blanc est aujourd’hui sous-dimensionnée. Elle estime qu’il est nécessaire de sensibiliser la population — et en particulier les employés des grandes entreprises — à privilégier les transports en commun, notamment le train.

L’UDC Vaud appelle le Conseil d’État à faire respecter sans délai les engagements pris en 2013 pour réformer la Caisse de pensions de l’État de Vaud (CPEV). Malgré l’injection massive de 1,44 milliard de francs d’argent public et des cotisations très élevées payées par les contribuables, la restructuration des prestations promise en contrepartie est systématiquement repoussée.
Le degré de couverture fin 2023 de la CPEV stagne à 69,7 %, très légèrement au-dessus du seuil minimum de 68,4% requis par les autorités de surveillance. Le taux de couverture des actifs, lui, s’effondre à 37,1%. Autrement dit, 6,7 milliards de francs manquent aujourd’hui à l’appel pour assurer les engagements futurs de la caisse.
« En 2013, on nous promettait des réformes courageuses. En 2025, rien n’a changé. Le plan de prévoyance n’a pas été revu, et la charge pour le contribuable continue d’augmenter. La CPEV joue avec le feu. L’État doit faire preuve de responsabilité. », souligne Fabrice Moscheni, député de Lausanne.
Alors que la moyenne suisse impose des âges de retraite de 65 ans et des taux de cotisation modérés, la CPEV reste l’une des dernières caisses en Suisse à fonctionner selon le modèle de la primauté des prestations, avec des retraites généreuses dès 60 ou 62 ans. Une situation intenable, surtout quand on sait que le contribuable paie 15,5% du salaire de chaque fonctionnaire : en moyenne 12’000 francs par an et par personne.
L’UDC invite donc le Conseil d’État à veiller à ce que le Conseil d’administration de la CPEV applique les réformes décidées, sans nouveau report. L’équilibre financier de l’État et la crédibilité des engagements pris en dépendent.
Violences à Lausanne : l’UDC Vaud apporte son plein soutien aux forces de police
À la suite des graves troubles survenus à Lausanne après la mort accidentelle d’un jeune homme fuyant une patrouille de police à bord d’un scooter volé, l’UDC Vaud condamne avec la plus grande fermeté les violences organisées qui ont suivi : deux nuits d’émeutes, feux de poubelles, tirs de mortiers, cocktails Molotov, bus incendié.
L’UDC dénonce la posture de la Municipalité lausannoise, qui préfère agiter le chiffon rouge du racisme systémique plutôt que de défendre les institutions. Cette attitude irresponsable affaiblit la légitimité des forces de l’ordre et nourrit les tensions. Le président du groupe UDC, Cédric Weissert, est intervenu au nom de l’UDC dans ce sens au Grand Conseil. « Dans ces circonstances, nous devons soutenir nos policiers, pas les accabler. Ils ont agi avec professionnalisme et sang-froid. Ce sont eux qui empêchent nos rues de basculer dans l’anarchie. », rappelle également le député et syndic d’Echichens, Philippe Jobin.
L’UDC Vaud réaffirme son soutien total aux policiers vaudois et appelle à un retour à la responsabilité politique, à la défense des institutions et au respect de l’État de droit.
